Dans un intéressant billet paru sur le blogue du projet Parenting for a digital future, Mark Griffiths, psychologue, professeur à la Nottingham Trent University en études du jeu, et directeur de l'International Gaming Research Unit, explique que le temps passé devant l'écran, notamment à des jeux en ligne n'est qu'une des dimensions à prendre en compte et ne suffit pas pour déclarer qu'une pratique du jeu vidéo en ligne est problématique.
Il incite ainsi les parents qui le contactent, inquiets du temps passé par leurs jeunes à jouer en ligne, à s'interroger sur les impacts de cette pratique sur leurs activités familiales, sociales, académiques, et à prendre en compte les conséquences sur le sommeil, l'humeur ou encore, le niveau d'activité physique. Jouer en ligne, même de manière excessive ,ne mène pas nécessairement à la désocialisation ou à des formes de dépendance, celles-ci ne concernant dans les faits qu'un minimum d'adeptes de ces pratiques qui sont d'ailleurs souvent source de bénéfices en termes de relations sociales et d'estime de soi.
Pour en savoir plus consulter le billet de Mark Griffiths.
ComSanté Centre de recherche sur la communication et la santé