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Webinaire RRSPQ : L’écart entre le droit et l’accès aux soins pour les demandeurs d’asile et les réfugiés

Ce webinaire, organisé par le RS Éthique et le RS Santé Mentale aura lieu le mardi 15 novembre 2016, de 12 h à 13 h (HNE)

Conférenciers :

  • Janet Cleveland, Ph. D.
    Chercheure, Centre de recherche SHERPA de l’Institut universitaire au regard des communautés culturelles du CIUSSS du Centre-Ouest de l’Île de Montréal
  • Daniel Weinstock, Ph. D.
    Responsable du Regroupement stratégique Éthique, Réseau de recherche en santé des populations du Québec
    Directeur, Institut des politiques sociales et de la santé et Professeur, Faculté de droit, Université McGill

Beaucoup de migrants possèdent une couverture médicale, notamment les demandeurs d’asile. Le Programme fédéral de santé intérimaire (PFSI) leur assure une couverture des soins médicaux équivalente à la RAMQ, en plus d’une large couverture des médicaments et des soins complémentaires. Cependant, ils ont souvent de la difficulté à accéder à des soins.

Une étude récente démontre que les demandeurs d’asile qui ont de la difficulté à accéder aux soins éprouvent souvent un sentiment d’humiliation et d’exclusion, en plus de vivre un niveau de stress élevé. Cette population est déjà très vulnérable, avec des taux de stress post-traumatique, de dépression et d’anxiété beaucoup plus élevés que la population en général.

Pour les réfugiés, comme pour les demandeurs d’asile et d’autres migrants, le droit d’accès aux soins risque de demeurer théorique s’il n’est pas accompagné de mesures systémiques visant à favoriser des pratiques axées sur l’accueil. N’y aurait-il pas une obligation d’offrir des soins à l’ensemble de la population résidant sur le territoire, quel que soit son statut migratoire?

Pour vous inscrire, cliquez ici.

À propos Caroline Vrignaud

Caroline Vrignaud est agente de recherche à ComSanté. Elle a complété une licence en management des nouvelles technologies de l’information et de la communication de l’IUT St-Jérôme–Marseille (France) ainsi qu'une maîtrise en communication à l'UQAM.

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