Le fait divers n’a pas bonne réputation, on l’associe aux journaux jaunes, on n’hésite pas à lui attribuer l’appellation de «rubrique des chiens écrasés», on lui consent toutes les qualités d’un voyeurisme malsain. On y traite d’événements malséants, souvent morbides, occasionnellement horribles. Même les théoriciens des médias peinent à le définir, à le circonscrire et à le conceptualiser. Or, ce ...
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ComSanté Centre de recherche sur la communication et la santé